L’Auberge Espagnole

L’auberge espagnole, comédie dramatique franco-espagnole de 2002, réalisé par Cédric Klapisch, avec Romain Duris, Judith Godrèche, Cécile de France et Kelly Reilly

Note : 10/10
Moyenne IMDb : 7,3/10

Oh, un film français ! Vous ne l’avez peut-être pas remarqué, mais depuis le début du blog, je n’ai traité que de films américains ou britanniques. Aujourd’hui, revenons à notre cher cinéma, que je chéris (rarement) et que je détestes (souvent).
Xavier (Romain Duris), étudiant en sciences économiques, rêve d’être écrivain. Mais son destin le prédestine plutôt à un poste au ministère des Finances, quand Jean-Charles Perrin (Wladimir Yordanoff), lui conseille d’aller étudier une année en Espagne pour faciliter son insertion dans le monde du travail. Xavier part donc étudier un an à Barcelone via le programme Erasmus.
Si vous me connaissez, vous savez que j’ai très très très souvent craché sur le cinéma français. « Trop cliché, manque de réalisme, mal joué, etc… ». Pourtant, lorsque mes parents m’ont parlé de ce film qui est l’un de leurs classiques, et qu’il était diffusé à la télé (mercredi sur France 4, les deux autres films de la trilogie vont suivre dans les prochaines semaines, je vous en parlerai sûrement), je me suis dit : « Pourquoi pas ? ». Et j’ai été agréablement surpris. Surpris parce que ce film, malgré ces 13 ans d’âge, reste actuel et parle d’une thématique qui m’intéresse. Surpris parce que ce film n’est pas cliché, est bourré de réalisme et est superbement bien joué.
Les personnages sont criants de vérité. Entre Xavier, étudiant dépassé par Barcelone, Anne-Sophie, la femme coincé ou encore Isabelle la lesbienne, les acteurs jouent leur personnage comme s’ils avaient vécus Erasmus plus jeunes. Chaque personnage est vraiment attachant, et le spectateur a vraiment envie d’être dans cette « auberge espagnole ».
Le scénario est aussi parfaitement réalisé, laissant une place considérable à la vie à plusieurs, au détriment de la vie universitaire. Le flash-back initial est aussi très intéressant et rondement mené du point de vue scénaristique, tout comme la chute, qui s’insère parfaitement dans le film. Seul point à relever : oui, L’Auberge espagnole est le premier film d’une trilogie. Cependant, on voit bien que le projet intial ne comprenait pas les deux autres films…
La photographie est très intéressante : au début déroutante, on prend de plus en plus plaisir à l’admirer. Elle est en tout point unique et savoureuse, un grand point en faveur du film.
Les décors sont eux aussi assez réaliste, et s’insère parfaitement dans la thématique.
Quand à la bande originale, elle est vraiment sympa (avec notamment No Surprises de Radiohead), et apporte encore plus de saveur au film.
Il ne me reste plus qu’une chose : foncez, le deuxième est diffusé mercredi, ça serait bête de ne pas avoir vu le premier.

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