Top des scènes favorites d’Antoine

C’est au tour d’Antoine de nous donner un aperçu de ce qui fait son cinéma, et de voir quelles sont les scènes qui l’ont profondément marquées ! C’est parti pour son top 10 (enfin, presque…) !




1) Scène Finale dans Whiplash

Parfaite. Pas encore remis de ma claque en salles en décembre 2014 (déjà !), je n’ai pas hésité une seule seconde pour cette première place. Un montage fou, une lumière magnifique, Chazelle en extase avec la caméra, et le jazz surhumain de Miles Teller. Pas de doute, Chazelle sait faire des fins grandioses, des fins qui marquent, et p***in que c’est bon.

Cliquez pour sur l’image (re)voir la scène.

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2- Jack’s Smirking Revenge dans Fight Club

Je n’ai jamais caché mon amour incommensurable pour Fight Club. Mais, contrairement à beaucoup, ce n’est pas grâce à la performance de Brad que le film m’a marqué, mais plutôt grâce à celle de Ed. Comment démontrer son talent ? Avec cette scène. Simple, efficace, audacieuse, elle est une petite perle que l’on ne se lasse pas de (re)voir.

Cliquez sur l’image pour (re)voir la scène.

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3- Scène de l’autoroute dans La La Land

Je viens à l’instant d’évoquer la maîtrise des fins chez Chazelle (j’ai d’ailleurs longuement hésité la scène finale pour La La Land), mais il ne faut pas oublier qu’il sait aussi faire ces openings. Si Whiplash est d’une intensité extrême, que dire de celui de La La Land, tant le tour de force technique est impressionnant, et tant la claque reçue d’entrée de jeu en salles reste profondément marquée. Hâte de la revoir en blu-ray !

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4- Karma Police dans Kill Your Friends

J’avoue, mettez du Radiohead et je perds l’objectivité. Alors si en plus, vous mettez Karma Police, leur meilleure chanson avec Fake Plastic Trees, alors là je m’envole. Et si vous nous sortez une mise en scène subjuguante… Et ben je reste ébahi de bonheur cinéphile. Un peu comme Nicholas Hoult devant sa télévision.

Cliquez sur l’image pour (re)voir la scène (et mes excuses pour la langue, il n’y avait que ça…).

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5- Monsieur LaPadite dans Inglourious Basterds

Quel opening ! Tarantino en totale roue libre pour notre plus grand bonheur. Christoph Waltz est littéralement possédé ici, et face à un Denis Ménochet des grands jours, Quentin Tarantino joue avec ça pour faire monter la sauce, jusqu’à l’explosion finale. Une scène magistrale, maîtrisé de bout en bout, du pur bonheur cinéphile !

Cliquez sur l’image pour (re)voir la scène.

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6- Play with fire dans A bord du Darjeeling Limited et New York New York dans Shame

Je n’ai jamais compris pourquoi, mais ces deux scènes m’ont toujours profondément touchées. Peut-être, pour le Darjeeling Limited, est-ce cette superbe pièce des Stones, Play with fire, ouce long travelling, symbole de la mise en scène wesandersonienne. Peut-être pour Shame, est-ce la délicatesse de la reprise de Frank Sinatra, ou bien ce moment de communion entre Michael Fassbender et Carey Mulligan, comme une pause dans la longue tourmente du film. Je ne sais pourquoi, mais je suis toujours pris au coeur devant ces petits bijoux de sensibilité, et deux scènes que l’on peut comparer grâce à leurs simplicités et le fait qu’elles soient portés par la musique.

Cliquez sur les images pour (re)voir les scènes.

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7- Jumpin’ Jack Flash dans Mean Streets

Fan de Scorsese que je suis, il fallait bien que je me limite à une scène, sinon ça serait devenu un top 50. Le « You’re talking to me ? » de Taxi Driver ? La scène de The End des Doors, dans son premier long-métrage, Who’s that knocking at my door ? Et puis cette scène m’est revenue à l’esprit. Du rouge à foison, un travelling incroyable, Harvey Keitel et Robert De Niro, et surtout les Rolling Stones, que Marty affectionne tant ; pas de doute, il n’y a pas mieux que le Jumpin’ Jack Flash de Mean Streets pour admirer la grandeur de Scorsese.

Cliquez ici pour (re)voir la scène.

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8- Ezechiel 25:17 dans Pulp Fiction et Like A Virgin dans Reservoir Dogs

Oui, d’accord, je triche en mettant deux scènes à la huitième place. Mais à mon sens, ces deux scènes sont tellement complémentaires qu’il m’est impossible de ne pas les associer. Pourquoi ? Parce qu’elle démontre toutes les deux la véritable force du cinéma de Tarantino : la précision, la qualité de ces dialogues. Deux scènes qui sont portés par des textes magnifiquement interprétés, bourré de répliques aussi cultes les unes que les autres. Car, comme l’expliquait Pascal Bonitzer dans l’excellentissime article (à lire d’urgence) De la distraction, dans le livre Quentin Tarantino : un cinéma déchaîné, à propos des dialogues de Pulp Fiction, QT s’est faire saliver le spectateur avec un mot comme personne, ça je l’ai déjà dit. Et ces deux scènes en sont parmi les meilleurs exemples de sa filmographie.

Cliquez sur les images pour (re)voir les scènes.

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9- Dialogue autour d’une table dans Hunger

17 minutes. La durée du plan de la scène, fixe bien entendu. On s’ennuie combien de temps ? 0 seconde. Steve McQueen nous maintient en haleine tout du long (pour une scène qui dure près de 24 minutes), porté (encore me direz-vous), par un dialogue incroyable, mais surtout, par deux performances magistrales de Michael Fassbender et de Liam Cunnigham. Tout bonnement incroyable.

Cliquez sur l’image pour (re)voir la scène.

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10- This is the end dans Apocalypse Now et la petite fille au manteau rouge dans La Liste de Schindler

Oui, d’accord, je triche une deuxième fois en mettant deux scènes à la dizième place. Mais, si (et je l’avoue), elles n’ont au premier coup d’oeil pas grand-chose à voir, elles présentent tous les deux un point fort ultime. Si la scène de Coppola est aussi porté par un sublime montage (dans les meilleurs qu’il m’a été donné de voir), et la scène de Spielberg par le formidable travail visuel de Kaminski, c’est bien par la musique que ces scènes me font vibrer. Fan des Doors, je ne pouvais pas ne pas être marqué par Apocalypse Now. De l’autre côté, Williams nous propose un morceau d’une singularité émouvante, comme l’est cette petite fille au manteau rouge, devant toute l’immensité de l’horreur qui se déroule sous vos yeux. Et ça vous imprime les rétines et les tympans, pour ne plus jamais sortir de vos esprits.

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