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La décennie de… Basile Vuillemin

Parce que le cinéma n’est jamais aussi bien exprimé que par ceux qui le font : aujourd’hui, parole est donnée au réalisateur franco-suisse Basile Vuillemin pour sa décennie !

Une décennie qui s’achève, c’est aussi une décennie de cinéma qui a réservé ses chefs-d’œuvre et ses déceptions. Réalisateurs, journalistes, vidéastes… Retrouvez durant le mois de janvier les témoignages de ceux qui ont vécu 10 années riches en enseignements.

Basile Vuillemin est un réalisateur franco-suisse notamment auteur de courts-métrages, dont le dernier « Dispersion » a été sélectionné dans de nombreux festivals à travers l’Europe.


5 coups de cœur ?

Ma collaboration avec Blandine Jet (sur « Le Cinquième Jour » en 2018, ndlr)

Parasite (Bong Joon-ho, 2019)

Les Misérables (Ladj Ly, 2019)

Duelles (Olivier Masset-Depasse, 2018)

Le court-métrage Mémorable (Bruno Collet, 2019)


5 déceptions ?

J’essaie de ne pas garder d’amertume – ou du moins ne pas retenir mes échecs personnel comme des déceptions, mais plus comme des étapes et des leçons pour la suite. Difficile donc de répondre à cette question. Ou alors peut être évoquer une déception énorme par rapport à la gestion politique des crises climatiques. La dernière COP est une triste illustration de la difficulté des pays à oublier leurs intérêts au détriment d’une action globale. Il y aurait tant a dire, mais ça ouvre un plus grand débat.


Le film de la décennie destiné à devenir culte ?

Three Bilboards Outside Ebbing Missouri… ou Dogman ? Haaa, il y a tant de film qui me bouleversent, difficile d’en trouver un particulier.


Le fait marquant de la décennie ?

Ils sont nombreux… Je pense toutefois que les scandales a l’origine du mouvement #metoo sont un tournant dans l’histoire (bien au-delà du cinéma) et j’espère une nouvelle étape dans la lutte pour la parité, l’égalité, le respect des femmes dans la société.


La bande originale de la décennie ?

Bien au delà de la décennie, la BO qui m’accompagne tout le temps, et que j’écoute dans tant de moments importants : La Ligne Rouge (Terence Malick, 1998) composée par Hans Zimmer. Une version longue a été réédité dernièrement, avec plus de 4h de musique qui me transporte à chaque fois.

Merci à Basile Vuillemin pour ses réponses. Vous pouvez retrouver toutes les informations le concernant sur sa page professionnelle.

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